Denière et Matelin (Atrribué à) Pendule formant candélabre à - Lot 114

Lot n° 114
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Estimation :
5000 - 8000 EUR
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Résultat : 12 200EUR
Denière et Matelin (Atrribué à) Pendule formant candélabre à - Lot 114
Denière et Matelin (Atrribué à) Pendule formant candélabre à trois lumières, en bronze ciselé, doré ou patiné. Au centre une Renommée tient un vase sur lequel s'échappent les bras de lumière, ces derniers ornés de masques. La base en placage de marbre rouge griotte, renferme le cadran et le mouvement. Ce dernier signé: TARAULT à Paris, Faubourg Saint-honoré, n° 24. Epoque Empire. H. 104 - L.18 - P. 18 cm En conflit avec la Grande-Bretagne, la France révolutionnaire du général Bonaparte va mener une campagne militaire lointaine fin de s'emparer de points stratégiques en Orient et plus précisément en Egypte. Cette expédition militaire, à laquelle se rattachent des recherches scientifiques et artistiques, eut lieu entre 1798 et 1801 et aura une importance primordiale sur le développement des nouvelles données esthétiques appliquées aux arts décoratifs français des quinze premières années du XIXe siècle. C'est dans ce contexte que fut réalisée cette pendule spectaculaire et rarissime à figure féminine librement inspirée des sculptures des grandes déesses de la Grèce antique et de l'Egypte des pharaons, gardiennes de l'entrée de certains temples, et qui supporte un bouquet de lumières. Le modèle est connu mais uniquement traité en luminaire. En effet, à ce jour quatre paires de candélabres offrant des figures féminines identiques sont répertoriés, avec parfois quelques variantes dans le traitement des bases et des bouquets de lumières: deux paires, l'une provenant du «fonds Murat» était inventoriée en 1809 dans le salon de l'Empereur, ancienne chambre de parade des Murat, au Palais de l'Elysée, l'autre fut livrée en 1812, pour cette même pièce, par Thomire-Duterme et Cie afin de compléter le décor initial; les quatre candélabres figurent aujourd'hui dans les collections du Mobilier National (voir M-F. Dupuy-Baylet, L'heure, le feu, la lumière, Les bronzes du Mobilier national 1800-1870, Dijon, p.160-163, catalogue n°88); une troisième paire de candélabres, toujours conse
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